Nouvelles mille et une nuits

By Robert Louis

Page 0

...Robert-Louis Stevenson

NOUVELLES MILLE ET UNE NUITS




Table des matières


LE ROMAN ÉTRANGE EN ANGLETERRE.

I.

II.


LE CLUB DU SUICIDE.

HISTOIRE...

Page 1

...du boulevard,
Américain du Far-West, comme le montrent ses spirituelles notes de
voyages. Hier encore son adresse...

Page 2

...le Petit Chaperon rouge_, etc., dont
les aventures modernisées n'ont rien que d'ordinaire, tandis que les
contes...

Page 3

...de Trafalgar-square;
au sortir d'une soirée, il cherchait un cab; on attribue sa chute à une
nouvelle...

Page 4

...dont les
périlleux exercices deviendraient fatigants pour le public, amusé
d'abord, s'ils se prolongeaient beaucoup; mais les...

Page 5

...sa conduite indigne d'un souverain, la conduite pourtant d'un galant
homme très chevaleresque, mais trop épris...

Page 6

...M. Stevenson n'a rien de particulièrement austère, ni surtout
d'ennuyeux.




II


Quelques lenteurs, il faut en convenir, embarrassent...

Page 7

...crois le voir encore, tant je l'ai peu oublié, et cependant
je ne trouve pas de...

Page 8

...son enveloppe de chair? Pauvre Jekyll! Si jamais j'ai lu
la signature de Satan sur un...

Page 9

...police dans ses recherches. La connaissance
qu'il a de l'adresse du meurtrier présumé permet de faire...

Page 10

...de votre conseil. J'ai reçu
une lettre, et je me demande si je dois la communiquer...

Page 11

...nom, la figure de Lanyon s'altère davantage encore; il lève une
main tremblante:

«Que je n'entende plus...

Page 12

...et on lui fait de
sinistres rapports. À la suite de Poole, il se dirige vers...

Page 13

...et
pourquoi aurait-il crié en s'enfuyant à ma vue?

--Je crois que je devine, dit Utterson. Mon...

Page 14

...la table,
auprès d'un ouvrage pieux pour lequel Jekyll avait exprimé à plusieurs
reprises beaucoup d'estime, et...

Page 15

...nom. Devant lui,
pâle, tremblant, les mains étendues comme pour retrouver son chemin à
tâtons au sortir...

Page 16

...le côté
intellectuel, je me rapprochais donc, chaque jour davantage, de cette
vérité, dont la découverte partielle...

Page 17

...de certaines puissances qui
entraient dans la composition de mon esprit, mais que je réussis à
fabriquer...

Page 18

...je traversai la cour, au-dessus de laquelle il me
sembla que les constellations regardaient étonnées cet...

Page 19

...eût pu être
différent; de ces agonies de la naissance et de la mort serait sorti...

Page 20

...la liqueur, dont je tenais les
ingrédients toujours prêts, était avalée; après cela, quoi qu'il pût
faire,...

Page 21

...en
chercher les causes. Par intervalles, toutefois, le sommeil m'emportait,
interrompant ma rêverie, que je reprenais ensuite....

Page 22

...fait défaut; depuis, il m'avait fallu, en plus d'une
circonstance, doubler et même tripler la dose,...

Page 23

...faiblesse morale, j'avalai de nouveau la
liqueur transformatrice.

«De même que l'ivrogne, quand il raisonne avec lui-même...

Page 24

...la plus noble partie de mon
existence. Combien je m'en réjouissais! Avec quel empressement et quelle
humilité...

Page 25

...volonté si active à leur
paresseuse indifférence. Au moment même où je me complaisais dans cette
vaine...

Page 26

...qui fit trembler les
employés; en ma présence, ils n'osèrent pas échanger un regard: on prit
mes...

Page 27

...je n'eus
que le temps de me réfugier dans mon cabinet avant que n'éclatassent en
moi les...

Page 28

...il lui en voulait de son
aversion pour l'ancien complice autrefois traité avec indulgence. De là
les...

Page 29

...est
l'heure de ma mort véritable, ce qui suivra regarde un autre moi-même.
Ici donc, tandis que...

Page 30

...terrible où le docteur, si généralement vénéré, reprend au
milieu du parc qu'il traverse, en se...

Page 31

...bien insuffisamment indiqué; le meurtre
de sir Danvers Carew reste plus vague encore et fait l'effet,...

Page 32

...nocturne.
Geraldine était la bravoure même; il accompagnait volontiers son maître.
Nul ne s'entendait comme lui à...

Page 33

...ici pour exposer ma philosophie, mais pour
distribuer des gâteaux. Si je dis que je me...

Page 34

...tournant vers les commissionnaires, leur remit deux
souverains.

«J'ai à vous remercier, dit-il, de votre patience vraiment
extraordinaire.»

Puis...

Page 35

...également légué une
incorrigible étourderie à laquelle je me suis abandonné outre mesure.
J'ai reçu une bonne...

Page 36

...ruinés, vous aussi? Ce
souper serait-il une folie comme mes tartes à la crème? Le diable
aurait-il...

Page 37

...dernier luxe? Comptez-vous fuir
les conséquences de vos désordres par la seule voie infaillible et
facile?»

Soudain il...

Page 38

...manquait au confort moderne, une voie décente et
facile pour quitter cette estrade, l'escalier de derrière...

Page 39

...sans que je vous
y autorise, l'incognito que j'ai choisi pour voyager à l'étranger. Tels
sont les...

Page 40

...que
Geraldine était prêt à demander pardon,--vous êtes excusé.»

Et il fuma tranquillement, appuyé contre une grille,...

Page 41

...à me donner des informations
là-dessus.

--Moi? s'écria le président. Un Club du suicide? Allons, vous voulez
rire!...

Page 42

...sang-froid imperturbable.

«Si je n'avais une si grande expérience, dit à la fin le président, je
vous...

Page 43

...qu'une bouteille
de champagne était débouchée, la gaieté augmentait d'une façon
manifeste.

Il n'y avait que deux hommes...

Page 44

...aux plus vives
appréhensions: le Club et ses règlements restaient toujours à l'état de
mystères, et il...

Page 45

...Hammersmith, est l'adresse
même. Depuis trois ans il poursuit à Londres son utile profession, que
je pourrais...

Page 46

...veux dire... quelqu'un de nous peut-il être
condamné ce soir à devenir le meurtrier du corps...

Page 47

...lunettes.

«Je veux au moins observer les physionomies», expliqua-t-il.

En quelques mots rapides, Geraldine informa le prince...

Page 48

...à se lever de table et
revinrent en flânant, par deux et par trois, dans le...

Page 49

...gredin à ma merci, comme il y a un Dieu au ciel.
Quelle expérience, quelle leçon...

Page 50

...dans le salon, mais abattu et
silencieux. Ses nouveaux amis essayèrent en vain de le faire...

Page 51

...un million, si je le possédais, pour avoir la même chance
que vous.»

Son Altesse ne put...

Page 52

...pourrai-je jamais vous remercier? s'écria-t-il. Et par quel
miracle cela s'est-il fait?»

Quoiqu'il eût accepté sa condamnation,...

Page 53

...profonde que vous n'êtes capables
de l'imaginer, et, si vous répondez franchement, je tâcherai de remédier
à...

Page 54

...arrivée il
avait prise pour une comtesse. Par la suite, il apprit qu'elle était
connue sous le...

Page 55

...de la
boucher, mais l'élargit au contraire et l'augmenta si bien, qu'il put
s'en servir comme d'un...

Page 56

...intéressante fut que, longtemps
avant dix heures, Mr. Silas Q. Scuddamore, dans une tenue irréprochable,
se présenta...

Page 57

...mais maintenant qu'il est à
quarante-huit heures de son départ, et à deux ou trois jours...

Page 58

...au bras du jeune homme. Ceci rappela
d'une façon troublante à Silas Scuddamore le billet qu'il...

Page 59

...Silas se retourna et vit une femme robuste, imposante et de traits
altiers, mais sans aucune...

Page 60

...d'éventail sur le bras. Patience, patience; cela
viendra en son temps. Une femme aime à être...

Page 61

...paroles qu'il avait surprises entre Mme Zéphyrine et le jeune homme
blond; elles lui causèrent un...

Page 62

...de respiration. De
nouveau, par un grand effort de volonté, il étendit le bout de son...

Page 63

...la porte qu'il avait laissée entr'ouverte, il
la ferma vivement à double tour.

«Debout! cria-t-il à Silas...

Page 64

...police? demanda Silas....

--Assurément non, répondit le docteur. D'après ce que je vois de la
machination dans...

Page 65

...une sorte de gaieté, répliqua le docteur,
le sens de mes paroles est extrêmement sérieux. Et...

Page 66

...ni d'un côté ni de l'autre. Je n'ai pas besoin
de vous expliquer la nature de...

Page 67

...accepter vos services? Vieillard sinistre, voudriez-vous
abuser de ma détresse pour vous gagner un complice?»

Le docteur...

Page 68

...courtoisie», dit le prince.

S'avançant vers Silas, avec la plus parfaite urbanité, il lui adressa la
parole:

«J'ai...

Page 69

...valet de pied ouvrait la portière et
demandait à Silas s'il devait descendre la malle, et...

Page 70

...porteur avec un clignement d'oeil.
Personne n'en veut à ce qui vous appartient. Je suis aussi...

Page 71

...auprès de son dangereux trésor, il
n'eut pas le courage de refuser et se laissa conduire...

Page 72

...gaillards et on l'introduisit dans une chambre, où
un homme se chauffait, assis devant le feu,...

Page 73

...sort de votre frère? Comment pourrai-je m'excuser
à vos yeux et aux yeux de Dieu des...

Page 74

...était shérif de
sa ville natale.




L'AVENTURE DES CABS


Le lieutenant Brackenbury Rich s'était singulièrement distingué aux
Indes, dans...

Page 75

...tourbillon, avant peu.»

La nuit était assez avancée, lorsqu'une grosse averse très froide, tomba
soudain. Brackenbury s'arrêta...

Page 76

...quelle façon se décidera un
gentleman de votre sorte. Il y a là une réunion de...

Page 77

...des fruits et des coupes
de champagne. Il y avait dans le salon à peu près...

Page 78

...sous ce masque, une expression soucieuse et
préoccupée. Tous, autour de lui, riaient, causaient et faisaient...

Page 79

...retrouver son pardessus?»

Et, d'un air aimable, Mr. Morris accompagna son hôte jusqu'à la porte de
l'antichambre,...

Page 80

...tout. Le jeune officier se rappela avec étonnement l'air
élégant, confortable et hospitalier qu'elle affectait lors...

Page 81

...ces derniers mots avec une intonation qui
ajoutait à leur force, et sa figure portait une...

Page 82

...nom et de
celui d'une personne à qui j'espère vous présenter avant peu, vous me
ferez plaisir...

Page 83

...le colonel, que les
affaires les plus graves ont un côté plaisant.

--Et, permettez-moi d'ajouter, une heureuse...

Page 84

...manquait absolument de
tous les ustensiles habituels; et, comme la petite troupe commençait à
monter les étages...

Page 85

...avec d'autant plus d'autorité. Vous
eussiez fait, j'en suis sûr, pour Mr. Godall ce que vous...

Page 86

...le pêne fut soulevé avec un
léger bruit; puis une nouvelle pause eut lieu, pendant laquelle
Brackenbury...

Page 87

...le sang de ses victimes,
je crois que le misérable ne serait guère plus sec que...

Page 88

...êtes un homme rassis et d'une
réputation établie; laissez-moi recommander le président à vos bons
soins. Le...

Page 89

...de la destinée de l'humanité. Et je pourrais, jusqu'au
jour du jugement dernier, exercer mon épée,...

Page 90

...sourire tendre,
exprimait un séduisant mélange de douceur et la mélancolie; mais, pour
tout dire, il n'était...

Page 91

...bas de
l'escalier.

Il se releva un peu contusionné, au désespoir, en outre. Sa situation
dans la maison...

Page 92

...de compagnie_. Il faisait même grand cas
de sa propre conduite au point de vue moral....

Page 93

...Mais vous irez
en cab; je ne puis admettre que mon secrétaire intime s'expose à prendre
des...

Page 94

...Puis-je vous prier de vous en occuper tout de suite?

--Arrêtez, dit le général, s'adressant à...

Page 95

...son
tailleur.

Il trouva le carton là où on le lui avait dit, s'habilla, comme
toujours, avec soin,...

Page 96

...d'épouser votre soeur, je souffrirai d'être agacé et contrecarré
par un libertin perdu de dettes et...

Page 97

...tête baissée, tout tremblant, il courut
droit devant lui. Lorsqu'il se souvint que lady Vandeleur était...

Page 98

...cela?

--Je ne puis, mademoiselle. J'ai l'ordre de ne m'en séparer qu'à une
certaine condition, et je...

Page 99

...demanda-t-il, pendant qu'on
frappait le marteau à faire résonner tous les échos de la maison.

--Voyons, que...

Page 100

...demanda-t-elle.

--Je viendrai sûrement, dit Harry. Ne vous dois-je pas la vie?

--Maintenant, ajouta-t-elle, ouvrant la porte,...

Page 101

...répéta en se
joignant à la poursuite.

Ce fut un cruel moment pour le secrétaire traqué. Il...

Page 102

...une expression dure et méprisante.

«Qui êtes-vous? demanda enfin ce dernier. Qui êtes-vous pour venir
ainsi, par-dessus...

Page 103

...une
splendide couronne héraldique qu'il avait souvent admirée sur les
cheveux de lady Vandeleur; il y avait...

Page 104

...aussi
sûr que Dieu la fit! Et voici un ami à moi qui a eu la...

Page 105

...lui la plus grosse, et
maintenant, toutes choses en ce monde se paient. Vous saurez, Mr.
Hartley,...

Page 106

...dirigèrent vers la porte de la
rue, que Raeburn ouvrit avec précaution pour inspecter les alentours.
Ils...

Page 107

...recueillir ses trésors,
le vagabond fit une sortie adroite et inattendue; d'un mouvement de bras
il renversa...

Page 108

...que j'aurais peut-être eu la
lâcheté de vous pardonner quand même. Mais, vous avez volé le...

Page 109

...renseignement, pour Trincomalee, satisfait de son sort
et ayant devant lui le meilleur avenir.




HISTOIRE DU JEUNE...

Page 110

...habituelle, le jeune homme se mit à
faire le tour du jardin. Lorsqu'il arriva sur le...

Page 111

...fond de son coeur.

Nos actions décisives sont souvent résolues en un moment et sans que
notre...

Page 112

...simple policeman qui en sait plus long que
moi, et, avec tous mes in-folios, je ne...

Page 113

...vous ne trouviez rien de véridique. Cependant, attendez,
ajouta-t-il; avez-vous lu Gaboriau?»

Mr. Rolles avoua qu'il n'avait...

Page 114

...Mr. Rolles, et j'ai rencontré
dans le monde le général Vandeleur.

--Le général Vandeleur est un âne!...

Page 115

...étaient arrivées dans
les différentes parties du monde, et le prince y ajoutait des
commentaires plus intéressants...

Page 116

...non
pas pour avoir plus de bien-être et plus d'honneurs, mais simplement
pour appeler le diamant «vôtre»,...

Page 117

...autrement que de le recevoir; il n'avait aucune
possibilité de barricade et restait découvert devant l'attaque...

Page 118

...de la voiture, le hantait sous les formes
les plus sinistres; et, quelque position qu'il prit,...

Page 119

...avait
lu que quelques personnes portaient leur argent dans une ceinture, et
comme il ne connaissait que...

Page 120

...d'un air aussi calme que s'il eût été en pleine possession de
lui-même. Deux connaisseurs doivent...

Page 121

...dois vous prier de vous
souvenir que, pour moi, la situation est absolument nouvelle et que...

Page 122

...le plus tendre respect.

Un jour, il reçut d'une étude d'avoué très connue dans la ville...

Page 123

...à
Paris, je n'hésiterais pas un instant.»

Et tous les deux de rire ensemble.

«L'autre condition est plus...

Page 124

...douteux. La
chair est faible; la rente de cinq cents livres sterling et les
conditions singulières qui...

Page 125

...d'une demi-heure il
explora les rues du voisinage, jusqu'à ce que, reconnaissant la folie de
cette recherche,...

Page 126

...plaisir. Mon frère est à Paris, la police
est sur ses gardes, et, si vous persistez...

Page 127

...il se promit de ne pas quitter son
embuscade tant qu'il ne l'aurait point débrouillé.

De la...

Page 128

...répondit John Vandeleur.

Il jeta son bout de cigare, reprit la lanterne et disparut sous la
véranda....

Page 129

...ces gens-là, personne dans le quartier
n'a seulement dépassé leur porte.

--Cependant, vous devez bien avoir quelque...

Page 130

...les examiner avec calme! Sa vie sans doute se décidait dans
cette loge, et lui, cloué...

Page 131

...que moi. Croyez-le, je n'ai ni la liberté ni le choix des moyens.
Je sens que...

Page 132

...Les deux Vandeleur étaient assis sous le
marronnier et causaient tout en fumant. Le général, petit...

Page 133

...jardin, et, aux
modulations de sa voix, on devinait qu'il racontait des drôleries en
imitant l'accent de...

Page 134

...irrégulières, ses jambes fléchissaient
sous lui, une sueur froide l'inondait tout entier, il s'accrocha
défaillant à l'appui...

Page 135

...à peine Francis avait-il eu le temps de voir, mais il lui sembla
que le coupable...

Page 136

...j'ai
beaucoup d'influence sur mon frère, et qu'il ne tiendra pas à moi
qu'avant la fin de...

Page 137

...et, le poussant dans la rue
avec une vigueur dont il ne la croyait pas capable:

«Maintenant,...

Page 138

...ni de force
ni d'adresse avec un tel adversaire; après quelques efforts stériles, il
se rendit.

«Que me...

Page 139

...J'obéis à vos injonctions, et vraiment je ne sais
pas pourquoi; mais j'ai traversé ce soir...

Page 140

...m'y
invitez, je vais tout vous dire.»

Et il lui raconta brièvement son odyssée depuis le jour...

Page 141

...en jetant une adresse au
cocher; un quart d'heure après, ayant congédié son cocher à l'entrée...

Page 142

...Scrymgeour son ami; si j'avais soupçonné
qu'il fût l'objet d'un si grand privilège, je l'aurais traité...

Page 143

...porte du modeste hôtel
où logeait ce dernier. Ils causèrent beaucoup et le jeune homme fut...

Page 144

...la résidence favorite du prince
Florizel; il n'y arrivait jamais sans éprouver le sentiment du chez-soi
qui...

Page 145

...son sinistre pouvoir.

Une chose était certaine: il ne pouvait donner à l'agent l'assurance
qu'on lui demandait...

Page 146

...lumières et la
silhouette des maisons qui se dessinait sur le ciel étoilé, ils auraient
pu se...

Page 147

...humain, du sang de tant d'innocents
qui coula par sa faute; ses feux sont allumés au...